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1. Je partais par le grand soleil, pressant le pas, dans la crainte que quelquun ne vnt semparer de moi avant que jeusse pu mesquiver (Lesage). 2. Et le vieil Homre savana sur le haut promontoire jusqu ce que la terre qui lavait port si longtemps, manqut sous ses pas (France). 3. Il restait bien du temps encore en attendant quil ft quatre heures et que nous puissions rentrer comme des enfants qui ont pass leur aprs-midi lcole (Philippe). 4. Le fracas des roues sur le pav lui permit de se calmer peu peu avant que Pierrot se ft aperu de rien (Mauriac). 5. Rose alors cueillit une herbe et lui chatouilla le nez, les coins de la bouche, jusqu ce quil et clat de ce rire frais quil avait gard de son enfance (Mauriac). 6. Il tait dusage que le pote couronn au Capitole improvist ou rcitt une pice de vers avant que lon post sur sa tte les lauriers qui lui taient destins. Quelques fois il faisait la lecture sa mreElle linterrompait par des rflexions saugrenues jusqu ce quun lger ronflement avertt Nicolas que mieux valait continuer de lire seul (Mauriac).

Ex. Traduisez les phrases ci-dessous en franais.

1. , . 2. , , , . 3. , . 4.

, . 5. , . 6. , . 7. , .

Ex. Rliez les propositions ci-dessous par une conjonction de subordination remplaant les mots souligns. Changez le temps du verbe, sil le faut.

1. Jouvris la porte de la cage, aussitt loiseau senvola. 2. On ma appris la vrit, avant javais toute confiance en cet homme. 3. Une cliente se prsentait, chaque fois la patronne savanait, lair affable. 4. Il teignit la lumire, aussitt aprs le moustique reprit son petit bourdonnement. 5. La pluie ne cessait pas, en attendant, on fit une partie de cartes.

Ex. Dites si laction exprime dans la subordonne se passe avant laction de la principale, en mme temps, ou aprs. Mettez le verbe la forme qui convient.

1. Il est venu nous apporter cette bonne nouvelle une demi-heure aprs que le pre (partir). 2. Ds que les barques (dpasser) les balises, elles commenaient louvoyer. 3. Un peu aprs que minuit (sonner), un signal de la petite lampe apparut. 4. Une effervescence inaccoutume remuait la salle avant que la sance (tre) ouverte. 5. A mesure que chacun (raconter) son histoire, le vaisseau avanait. 6. Du plus loin quil me (souvenir), on chassait le livre dans cette fort. 7. Gardez ces documents jusquau moment o jen (avoir) besoin. 8. Nous aurons le temps datteindre lautre bord avant quon nous (rejoindre). 9. Vous ne bougerez point dici que vous ne lui (demander) pardon. 10. Je ne me reposerai que quand je (finir) darracher toutes ces mauvaises herbes. 11. Derrire le comptoir, le boulanger lissait sa moustauhe rousse, en attendant que Mlle (apaiser) sa faim et que son compagnon (jeter) sur le marbre blanc une pice de vingt-cinq centimes. 12. Le vieillard rptait les mmes vers avec patience jusqu ce que les petits chanteurs les (retenir) exactement. 13. Lorsque ce grand garon me (apercevoir) et avant que personne (pouvoir) lui demander aucune explication Viens-tu dans la cour dit-il. 14. Ils allaient trs vite et ne sarrtaient plus quils ne (sortir) de lombre des arbres. 15. Javais pris lhabitude de lire tous les soirs dans mon lit, jusqu ce que je (sentir) mes yeux sappesantir. 16. Sur le palier il introduisit sa clef dans la serrure et avant quil la (faire) jouer, la porte souvrit. 17. Avant mme que lauto (atteindre) la porte Champerret, elle avait senti renatre ce trouble profond et vague qui la rongeait depuis quatre jours. 18. Il y avait une petite mtairie dans le voisinage; la vieille proposa Candide de sen accomoder, en attendant que toute la troupe (avoir) une meilleure destine. 19. Tant que la maison ne (tre) pas ferme, que lon ne (teindre) pas les lumires, le chien attendait, esprant encore que le matre lappelerait.

Ex. En traduisant les phrases ci-dessous rendez lide de temps par des locutions conjonctives qui conviennent (tant que, avant que, etc.) 1. , . 2. , . 3. , . 4. , c . 5. , . 6. , , , . 7. , . 8. , . 9. , . 10. , . 11.

, . 12. , .

Tours quivalant des subordonnes temporelles Certains rapports temporels exprims par des propositions subordonnes peuvent tre rendus galement par dautres moyens syntaxiques:

1) par le grondif (quand, lorsque):

Quand (lorsque) il maperut, il En mapercevant, il poussa un cri poussa un cri de surprise. de surprise.

2) par le grondif, renforc de tout (pendant que):

Pendant quil dnait il lisait le Tout en dnant, il lisait le journal.

journal.

3) par linfinitif prcd de (quand, mais il sy mle aussi une ide de cause):

Quand on les voyait ainsi, leur A les voir ainsi leur ressemblance ressemblance frappait frappait 4) par un infinitif construit avec aprs (infinitif pass) et avant de (infinitif prsent), mais seulement si cet infinitif et le verbe principal ont sujet commun:

Quand (aprs que) il eut lu le Aprs avoir lu le journal il le replia journal, il le replia avec soin. avec soin.

Je veux vous dire quelques mots Je veux vous dire quelques mots avant que je men aille. avant de men aller.

5) par linversion du pronom personnel (forme interrogative) il sagit toujours dune action habituelle, les deux propositions sont juxtaposes, le sens est la fois temporel et conditionnel (quand, si):

Quand on lui parlait, il coutait Lui parlait-on, il coutait froidement. froidement.

6) par un nom ou un adjectif dtachs valeur prdicative, placs en tte de la phrase:

Quand jtais enfant, je voulais Enfant, je voulais toujours jouer toujours jouer avec les fillettes de mon avec les fillettes de mon ge ge 7) par la proposition participe absolue:

Lheure de dormir tant arrive, les deux jeunes filles se retirrent dans leur chambre.

(Mrime) = quand lheure de dormir fut arrive.

Freydet, sa visite faite, remontait lentement le quai dOrsay.

(Daudet) = aprs que sa visite fut faite, aprs quil eut fait sa visite, aprs avoir fait sa visite.

8) par le tour le temps de+ infinitif:

A peine le temps de casser trois assiettes, le djeuner se trouva servi.

(Daudet) Ex. Traduisez en russe les phrases qui suivent. Caractrisez laction nonce par le tour participial du point de vue de temps et daspect. Relevez les propositions participes absolues et expliquez leurs particularits syntaxiques.

l. En apercevant le marquis lil dvorant, au front charg de penses, il ne put reconnatre llve au teint frais et rose, aux membres juvniles, dont il avait gard le souvenir (Balzac). 2. Quand nous fmes de retour, je rendis mon pre ses clefs et son argent. En rentrant dans sa chambre, il vida la bourse sur la chemine, compta lor et se tourna vers moi dun air grave (Balzac). 3. En tournant sous les guichets de linstitut, un mouvement fivreux me saisit (Balzac). 4. Les derniers invits partis, le rideau tomb, tante Emma cessa de se contraindre, et il fallut quAgns laidt se mettre au lit, avant de rentrer ellemme place du Brsil (Hriat). 5. Dubreuilh donnait limpression dcrire capricieusement, pour son seul plaisir, des choses tout fait gratuites; et, pourtant, le livre ferm, on se retrouvait boulevers de colre, de dgot, de rvolte (de Beauvoir). 6. Sitt le soleil lev, des milliers dhommes virent un immence bcher dress au milieu de la place (Thaurez). 7. On se racontait son histoire loreille En juin 1848, bless sur les barricades, on lavait laiss pour mort dans les rangs des insurgs. Ramass sur le pav par un bourgeois, il restait cach chez son sauveur, dont la famille le soignait, le remettait sur pieds.

Une fois guri, il pousait la fille de la maison (Daudet). 8. Tout en se grisant de ses discours, Christophe regardait la chre figure de sa mre avec ses cheveux blancs, ses yeux jeunes qui le couvaient damour (Rolland).

Ex. Modifiez les phrases qui suivent en remplaant la proposition participe par une subordonne de temps.

1. Lenfant reprit la sonatine au mme rythme que prcdemment et la fin de la leon approchant, il la nuana comme on le dsirait: moderato cantabile (Duras). 2. En prononant ces derniers mots, une lueur cruelle anima pour une seconde les yeux clairs de notre ami (Mac Orlan). 3. Une heure aprs, ladjudant du rgiment passant a porte du bivouac, les soldats allrent lui raconter larrive de cet tranger parlant mal franais (Stendhal). 4. Nous dcouvrirons, une fois sauvs, quaucune autre direction ne nous et permis de revenir (SaintExupry). 5. Parfois, peine ma bougie teinte, mes yeux se fermaient si vite, que je navais pas le temps de me dire: Je mendors (Proust). 6. Ses journaux une fois parcourus sans grande curiosit, il resta un certain temps, debout la fentre, regarder les gens qui revenaient de la messe (Simenon).

Ex. Rendez par une proposition subordonne complte ou par un tour participial lide de temps, exprime par un nom ou un adjectif dtachs valeur prdicative.

1. Prsente, je vous fuis; absente, je vous trouve(Racine). 2. Enfant, il avait t berc par les rcits des conteurs mendiants. Homme fait et crivain clbre, il prouvait une jouissance artistique causer avec ces paysans (Rolland). 3. Emile tait un journalisteFranc et rieur, il disait en face mille pigrammes un ami, quabsent, il dfendait avec courage et loyaut (Balzac).

Ex. En traduisant les phrases en franais exprimez lide de temps laide dun participe dtach ou dune proposition participe.

1. , , . 2. , , . 3. , . 4.

, . 5. , . 6. , . 7. , . 8. , . 9. , .

Ex. Traduisez les phrases qui suivent. Dites si les tours infinitifs que ces phrases comportent, expriment laction simultane, postrieure ou antrieure par rapport la principale.

1. Le prieur, dj un peu sur lge, tait un trs bon ecclsiastique, aim de ses voisins, aprs lavoir t autrefois de ses voisines (Voltaire). 2. Ils ne parlrent pas avant dy tre arrivs; c tait lusage, ils ne commenaient jamais leurs conversations avant davoir mis le pied sur la dernire marche de lescalier (Triolet). 3. Et de voir cette honnte figure dAlsacien, cela le calma subitement (Daudet). 4. Il relut son article dun bout lautre. A le voir ainsi imprim, avec les nombreux alinas et les citations en italique, il lui parut bien meilleur que la nuit prcdente (Druon).

Ex. Modifiez les phrases suivantes en remplaant la subordonne conjonctionnelle par un tour participial ou un tour infinitif quivalent ou par une proposition rduite.

1. Lorsquelle crut sa mre endormie, elle sortit de la chambre pas de loup.

2. Quand le soir approchait, je descendais des cimes de lle et jallais masseoir au bord du lac. 3. Ds que larme fut sa porte il sen saisit. 4. Lorsquelle fut parvenue la place du March, la jeune fille sarrta, saisie la vue du changement que lheure apportait cet endroit. 5. On ne sennuie pas quand on lcoute. 6. Une fois quelle fut bien tablie cheval, elle se mit raconter Fabrice tous les dsastres de la nuit. 7. Aprs quil eut constat que la porte extrieure tait bien ferme, il se disposa regagner sa chambre. 8. Avant quil et pu, de la voix et du geste, retenir lagresseur, il tait renvers, roul sur le plancher. 9. Aprs que nous fmes sortis dans le jardin, nous entendmes le chien aboyer.

Ex. Prcisez le rapport de temps qui existe entre les propositions juxtaposes. Recherchez dautres moyens dexprimer ce rapport (subordination, tour participial, etc.).

1. Le dernier coup de minuit sonna; la porte du salon souvrit. 2. Je me dgageais de lavion, la tempte me renversa. Je me rtablis sur mes pieds, elle me renversa encore. 3. Lui parle-t-on de son avenir, il prend un air distrait. 4.

Vienne le moment dagir, il hesite. 5. Vienne lautomne, tous les arbres sont de lor. 6. Le temps dachever cette lettre, je vous rejoins. 7. Une fois dehors, il prendra sa course travers les champs.

Ex. Traduisez en franais les phrases qui suivent ayant recours une subordonne conjonctionnelle, un tour infinitif ou participial, une proposition forme rduite dans le cas o cest possible.

l. , - . 2. .

e , . 3. , . 4. , . 5. , . 6. , . 7. , . 8. , . 9. , , , . 10. , , . 11. , . 12.

, , . 13. , . 14. , -. 15. , . 16. , .

Subordonne circonstancielle de cause (causale) La proposition subordonne causale indique la cause, la raison, le motif du fait nonc dans la principale. Les subordonnes de cause peuvent tre introduites par les conjonctions et locutions conjonctives suivantes: parce que, puisque, comme, du moment que, une fois que, attendu que, vu que, non que, ce nest pas que, soit que soit que.

Parce que introduit lexplication du fait exprim dans la principale. Cest pourquoi la subordonne introduite par parce que nest presque jamais place au dbut de la phrase. Avec parce que cest le contenu de la subordonne qui est prsent comme nouveau.

Je suis seul, parce que mon ami est parti en mission.

Il cherchait la solitude, parce quil se fatiguait vite et tait de nature rveuse.

(Maurois) Puisque donne les motifs, avec puisque, cest le contenu de la principale qui est prsent comme nouveau. La subordonne introduite par puisque peut suivre ou prcder la principale.

Du moment que , une fois que se rapprochent de puisque, mais expriment en mme temps un rapport temporel et causal. Ils sont employs dans le langage parl, quelque peu familier.

Du moment que vous refusez, je ninsisterai pas.

Une fois que vous avez dcid quelque chose, soyez consquent.

Attendu que, vu que, tant donn que appartiennent surtout la langue daffaires, au style judiciaire, mais semploient aussi, quoique rarement, dans la langue commune.

Lhomme nest pas fait pour vivre seul, mais je ne voulais pas donner de suivante ta mre, vu que je lui avais promis a.

(Maupassant) Mais moiet cest tout diffrent, moi qui ne rgnerai jamais, en France du moins, attendu que jai deux ans devant moi.

(Dumas) Dautant plus que, dautant moins que tout en marquant la cause comportent une ide de degr, de mesure, de proportion.

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