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1. Il se rappela parfaitement quil avait rencontr la dernire foire les deux hommes qui taient en face de lui. 2. Le frre et la belle-sur attelrent leur cheval, vers six heures, aprs quils avaient cass la crote. On se quitta, on tait, bien content tout de mme que lon et eu loccasion de se revoir. 3. A mesure quil parlait avec si aimable franchise, je sentais une immense joie voir que mes pires craintes de tout lheure se dissipaient. 4. Ctait pour lui une sensation neuve de voir que des sourires rpondaient son sourire. 5. Le tmoin prtendait quil avait entendu que son beau-pre mettait la chane la porte, aprs quil lavait reconduit dix heures et quart. 6. Les personnes qui mont dit quelles ne se rappelaient rien des premires annes de leur enfance mont beaucoup surpris.

Ex. Modifiez la phrase en remplaant le tour infinitif par une subordonne conjonctionnelle.

1. Ma mre se rappela avoir dj vu ce vagabond quelque part. 2. Il paraissait me reconnatre du premier coup dil. 3. Nous crment navement lui avoir fait oublier ses malheurs. 4. Jespre tre admis. 5. Les passants affirmaient avoir aperu deux personnes tout prs de la boutique. 6. Le garon niait avoir jamais taquin son petit voisin. 7. On la empch de me rejoindre, jen suis sr. 8.

Soudain il vit son iterlocuteur changer de visage. 9. Ce petit polisson se figurait avoir tromp tout le monde. 10. Jtais au dsespoir de mtre trahi si mal propos. 11. Jallais chez moi, dans ma maison o je savais retrouver ma femme et ma fille. 12. La petite bergre passait tout son temps compter ses moutons, parce quelle avait peur den avoir perdu. 13. Jallais me lever quand je vis quelquun sapprocher de moi. Je mtonnai de ne pas lavoir entendu approcher. 14. Il donnait limpression de venir chez moi contre cur et de ne pouvoir sen empcher.

Ex. Traduisez les phrases qui suivent laide dun tour infinitif ou dune proposition conjonctionnelle.

1. , . 2. , , . 3. , . 4. , c cc. 5. O , . 6. , - . 7. , .

8. , . 9.

, , . 10. , , . 11. , . 12. , . 13. , . 14. , , . 15. , , .

Subordonne relative La subordonne relative remplie les fonctions dun complimen attributif et se rapporte toujours un terme de la proposition principale, xprimant une notion dobjet.

Les subordones relatives sont introduites par les pronoms relatifs qui, que, quoi, dont, o, lequel, qui ont une fonction syntaxique dans la proposition:

Lappartement, dont toutes les portes taient ouvertes, et qui tait demeur tel, quon lavait rang au printemps, offrait un aspect sinistre.

(Martin du Gard) Sa tunique et ses pieds avaient la couleur des chemins sur lesquels il errait tant dannes.

(France) Si la proposition relative se rapporte toute la proposition, elle est introduite par ce qui:

Ils marchaient vite, ce qui nempchait pas Jolicourt dentretenir la conversation.

(Martin du Gard) Parmi les subordonnes relatives on distingue:

1. les propositions relatives dterminatives, qui sont troitement lies la principale et nen sont pas isoles par lintonation:

Il entra du pas dun homme qui na pas une minute perdre.

La proposition dterminative restreint la signification du substantif auquel elle se rapporte. Elle ne pourrait tre exclue de la proposition principale, sans en changer sensiblement le sens.

2. Les propositions relatives explicatives. Celles-ci expriment un indice, une proprit supplmentaire servant expliquer le mot auquel elle se rapporte. Elle est moins troitement lie la principale et peut en tre facilement exclue. Les propositions explicatives sont frquemment mises en apposition:

Mon frre, qui tait timide, refusa de la suivre.

Le verbe dune proposition relative peut tre lindicatif, au subjonctif et au conditionnel:

Je te donne un livre qui tintressera.

Donne-moi un livre qui mintresse et que je puisse utiliser pour mon rapport.

Je tapporte un livre que tu pourrais utiliser pour ton rapport.

Ex. Traduisez les phrases qui suivent en russe. Spcifiez les particularits de leur structure.

1. Je ramenai la conversation sur des sujets que je savais lintresser. 2.

Parmi ces Rsistants que vous dites avoir t dnoncs par un tratre, se trouvait mon frre. 3. On trouva l un chapeau rouge que les tmoins affirmrent avoir appartenu au disparu. 4. Il madressa quelques mots dans un langage que jappris plus tard tre lun des dialectes du pays. 5. Cette exprience quon savait avoir chou allait tre recommence. 6. Depuis cinq ou six ans Marcel travaillait a ce fameux tableau quil affirmait devoir reprsenter le passage de la Mer Rouge. 7. Jacques et ses amis, jouant des coudes essayrent de se frayer un chemin travers cette mare humaine pour rejoindre les rdacteurs de lHumanit, que Jacques savait rassembls au pieds du monument central. 8.

Nous tions en train de procder la cueillette des fragments des roches les plus typiques. Morhange sy employait avec un discernement qui en disait long sur ses connaissances en gologie, science quil stait si souvent dfendue de possder le moins du monde.

Ex. Faites accorder le verbe de la subordonne avec lantcedent dans le cas o cela est ncessaire.

1. Cest moi qui (devoir) prendre soin de cet enfant. 2. Ce nest que toi qui (savoir) o se trouve la source. 3. Je ne suis pas seul ici qui (en vouloir) cet homme. 4. Vous et moi, qui (tre) au courant, que devons-nous faire. 5. Je ne suis pas de ceux qui (pouvoir) croire sur parole. 6. Vous tes le seul qui ne (avoir) pas approuv cette dmarche. 7. Et nous tous, qui (attendre) cet illustre personnage, nous perdmes enfin patience. 8. Ainsi, cest moi, qui vous (vouloir) du bien, que vous cachez votre russite! 9. Vous qui le (savoir), pourquoi ne pas mavoir prvenu temps! 10. Et moi qui (savoir) quoi men tenir, je ne soufflais mot.

Ex. Traduisez en franais ce qui suit.

l. , , . 2. B , . 3. M , , . 4. , . 5. , . 6. , . 7. , , , . 8. , , , .

Ex. Traduisez les phrases qui suivent. Spcifiez la nature de la subordonne introduite par dont (dterminative, explicative) Tout ce que je vois jette les semences dune rvolution qui arrivera immanquablement et dont je naurais pas le plaisir dtre tmoin (Voltaire). 2.

Telle est, laissant part les visites imprvues et importantes, la manire dont jai pass mon temps, dans cette le, durant le sjour que jy ai fait (Rousseau). 3. De la barricade, dont il tait encore assez prs, on nosait lui crier de revenir, de peur dappeler lattention lui (Hugo). 4. Le pre Porriqet mit une heure lui raconter les perscutions dont il tait devenu lobjet depuis la rvolution de juillet (Balzac). 5. Un petit homme venait dentrer, chauve, ventru, des yeux arrondis par un effarement dont il ne revenait jamais (Mauriac). 6. Jacques sentait autour de lui le mcontentement grandir. Il percevait, dans lindcision de cette foule, une fivre latente, gnreuse, favorable laction rvolutionnaire, et dont il tait criminel de ne pas tirer profit (Martin du Gard). 7. Quel homme! Sa laideur, qui mavait tant dplu, finissait par mtre moins antipathique que la manire dont il sy prenait pour la faire oublier (Carco). 8. Au printemps 1922, jeus une chance innoue: je russis me faire embaucher comme manuvre pour la construction dun pont dont on prvoyait quil serait fini dans trois mois (Merle). 9. Mais ce soir, il nosait pas sortir avant le courrier, dont il esprait il ne savait quel secours (Hriat). 10. Je montai ma chambre en toute hte et fouillai dans mes tiroirs: pour y trouver quelque chose, dont je pusse faire un cadeau, mais je navais rien (Green). 11. Il tait suivi de son officier dordonnance, un grand lieutenant mince et brun, dont jentendis mes voisines murmurer le nom, un des plus illustre de France (Benoit). 12. Elle me racontait souvent des lgendes irlandaises dont quelques-unes me frappaient par leur caractre trange (Green). 13. Alors, Robert voyait savancer celle dont il avait eu le temps, durant ces vingt-quatre heures, doublier le vrai visage (Mauriac).

14. Claire avait toujours, dans ses dners mondains, un ou deux Amricains, un ou deux Vnzuliens dont elle prvenait lavance quils ntaient pas drles mais quelle tait en affaires avec eux (Sagan). 15. Il ouvrit le tiroir de la table de nuit et en retira deux paquets de bonbons, dont le mien, qui tait encore intact (Bazin). 16. Il y avait des circonstances trs singulires dont on navait pu tenir compte parce quon ne les connaissait pas, mais qui devaient mener une conclusion toute diffrente de celle quon avait t sur le point dadopter (Green). 17. On parlait dans ces lettres de gens inconnus Jeanne, mais dont elle se rappelait vaguement avoir entendu prononcer le nom, autrefois, dans son enfance (Maupassant). 18. La voix norme des sirnes couvrait toutIl ny avait que ce grand cri effrayant dont on ne pouvait dire sil venait de la ville, de leau ou du ciel (Gamarra).

Ex. Traduisez en franais les phrases ci-dessous en introduisant la subordonne au moyen du pronom relatif dont.

1. , . 2. , . 3. , . 4. , , , .

5. , . 6. ; , . 7. , . 8. , . 9. , . 10. , , .

11. , . 12. , . 13. , . 14. c , , -, . 15. , . 16. , , . 17.

, - , .

Ex. Traduisez en russe les phrases suivantes:

l. Ce quoi il pense, il le taira. 2. C est quoi montait toute ma fortune. 3. Il y a en elle de quoi faire une parfaite amie. 4. Il me sembla quelle le pressait vivement de faire quelque chose quoi il montrait de lhsitation (Mrime). 5.

Autour de la chaumire, quelques vignes, un petit jardin, et plus loin, quelques grands chtaigniers, de quoi vivre enfin, une fortune pour ce pays pauvre (Maupassant). 6. A vrai dire il y avait assurment quelque chose quoi la personne de Libertad ntait pas trangre dans la fascination quil exerait sur Catherine. 7. Cependant Racine achve une tragdie, lAmasie, quoi sintresse une comdienne, Mlle Roste, et qui faillit tre reprsente (Mauriac). 8.

Ce qui simpose et ce quoi notre peuple aspire, cest linstauration dun rgime de dmocratie authentique.

Ex. Traduisez en franais ce qui suit.

l. , . 2. , . 3. B c . 4. , . 5. , . 6. , . 7. , .

Ex. Traduisez en russe ce qui suit.

1. La source do schappe ce grand fleuve est peine remarque. 2. Dans la situation dsespre o nous nous trouvions, cette offre nous parut un salut. 3.

Le principe do vous partez me semble faux. 4. Dans ltat o je suis impossible de souffler mot. 5. Cest la route par o nous sommes arrivs. 6.

Solitaire dans cette montagne, jaurai dissip un peu laffreuse ignorance o je suis de tant de choses qui occupent tous ces hommes de salon (Stendhal). 7.

Jacques ne lui avait jamais vu cette figure do la tristesse avait disparu (Martin du Gard). 8. Jacques, songeur, errait quelques instants travers ce quartier o maintenant lanimation croissait de quart dheure en quart dheure (Martin du Gard).

Ex. Traduisez en franais ce qui suit.

l. , , . 2. , , . 3. , , . 4. , , . 5. , , .

Subordonne apposition Lapposition qui est une espce de complment attributif peut tre exprime par une proposition subordonne. Cette subordonne se rapporte toujours un terme de la proposition principale exprimant une notion dobjet. Elle est introduite par la conjonction que et rpond la question quel quelle:

La pense quelle allait, introduire un tranger dans son existence de chaque jour lpouventait.

(Zola) Le prdicat dune subordonne apposition peut tre lindicatif, au subjonctif et au conditionnel, ce qui dpend du sens du substentif dtermin, et de toute la proposition.

Ex. Traduisez les phrases qui suivent. Dites de quoi dpend lemploi du subjonctif dans la subordonne.

l. Il ny a point de dpense que je ne fasse si par l je pouvais trouver le chemin de son cur (Molire). 2. Lun de ces hommes lair le plus insolent quon pt voir, saccoudait sur une assez grande charrette (Hugo). 3. Au-dessus de toutes ses uvres slve, cime la plus haute de cette premire chane de montagnes, un des plus beaux romans lyriques que Tolsto ait crits, le chant de sa jeunesse, le pome du Caucase, Les Cosaques (Rolland). 4. Je montai dans ma chambre mettre une robe du soir, la seule dailleurs que je possdasse (Sagan).

Ex. Liez les deux propositions indpendantes en une seule phrase comportant une principale et une subordonne.

1. Elle me nommait ses amies, jen connaissais quelques-unes. 2. Nous apermes au loin une maison; la toiture en avait t arrache par le vent. 3. Il racontait tout propos le naufrage de la Mduse, il navait chapp de ce naufrage quaprs deffroyables misres. 4. Cest de ce malaise, sans doute, que sortait son rve, il essayait en vain de sen rappeler les dtails. 5. Il mesura des yeux la muraille, au-dessus de cette muraille il voyait un tilleul. 6. Pour Barbusse la littrature tait une arme, il sen servait pour aider le peuple vaincre. 7. Prenez soin de ces documents, vous devriez rpondre de leur perte. 8.

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