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4. Un des grands avantages de la Redonne tait que les automobiles ny descendaient pas. 5. Le terrible, cest que tous ces gens se dttestaient, se querellaient (Daudet). 6. Le mal est que dans lan sentremlent les jours quil faut chmer (La Fontaine). 7. Ma seule consolation, quand je montais me coucher, tait que maman viendrait membrasser quand je serais dans mon lit (Proust). 8. Lorsque jouvris les yeux, mon premier soin fut de brler ce que javais crit, parce que je ne parvenais pas en dbrouiller le sens (Green). 9.

Mon avis au contraire est que vous vous retiriez promptement (Beaumarchais).

10. Son grand plaisir tait que je me fasse belle pour sortir son bras.

Ex. Compltez les phrases ci-dessous. Justifiez le choix du mode et du temps.

Mon avis est que Sa crainte tait que Lvident cest que Ltrange est que Son dsir serait que Le bon est que Le pis est que Le plus naturel est que Le mal est que Ex. Traduisez en franais en employant une proposition attribut.

l. , . 2. , , . 3. , . 4. , . 5. , . 6. , . 7. , . 8. - . 9. , . 10. , , .

Subordonne complement dobjet (compltive) Le complment dobjet peut tre exprim par une proposition subordonne.

Elle complte le prdicatif, ou un terme secondaire, exprim par un verbe. Cette subordonne peut tre introduite par:

1. la conjonction que:

Je croit que tu as tort.

Je trouve quil a beaucoup chang.

Le verbe de la subordonne se met lindicatif, au subjonctif ou au conditionnel, selon le sens de toute la phrase.

Tu as peur que je taie tromp, que je taie fait revenir et que tu ne sois pas libre comme tu lesprais.

(Martin du Gard) Mme Chbe savait, que si Sidonie avait pu venir, elle laurait fait encore hier.

(Zola) Que introduit dhabitude le discours indirect. Ces subordonnes peuvent se rapporter aux verbes impersonnels.

Il sembla quune distance se ft brusquement tablie entre eux.

Les verbes de la principale auxquels se rapporte la subordonne peuvent exprimer:

a) une dclaration (dire, dclarer, affirmer, annoncer, assurer, prtendre,etc.);

b) une opinion (juger, estimer, reconnatre, trouver, trouver bon, etc.);

c) un acte de pense, (croire, penser, doubler, se douter, simaginer, se rappeler, se souvenir, se rendre compte, etc.);

d) un sentiment (se rjouir, tre content etc., avoir peur, craindre, etc.);

f) une volont (demander, ordonner, dsirer, souhaiter, vouloir, permettre, dfendre, etc.).

Les points de syntaxe les plus importants pour lemploi correct des propositions compltives sont: a) le choix du mode et b) lobservation de la concordance des temps.

2. La conjonction si, les pronoms qui, lequel, laquelle, etc., les locutions pronominales ce que, ce qui, les adverbes interrogatifs o, quand, pourquoi, comment, combien, ladjectif interrogatif quel, lorsque la subordonne comprend une question indirecte.

Il se demandait, sil devait rester plus longtemps.

Il voulait savoir qui tait venu en son absence.

Dites franchement lequel de ces livres vous voudriez avoir.

Je voudrais savoir ce qui a t dcid la runion.

Il fallait quelle racontt do elle tait venue, quand elle tait arrive, pourquoi ils ne lavaient pas attendue, comment elle les avait trouvs.

Ex. Traduisez les phrases suivantes. Justifiez lemploi des modes et des temps.

1. Nous ne savons rien, et nous voulons que vous contiez toute lhistoire dun bout lautre (Mrime). 2. Christophe cria plus fort que le piano tait lui et quil dfendait quon y toucht (Rolland). 3. Annette, avertie de la susceptibilit de Ruth, ne lui posait pas de questions, attendant quelle parlt. 4.

Il trouvait naturel quon se moqut de lui, naturel quelle ne laimt point, naturel quelle se ft marrie et quelle ft heureuse avec un autre (Rolland). 5.

Mon ami, dit ma mre, ne craignez- vous pas que, parmi ces enfants, il ny en ait de mauvais 6. Il prtend que vous avez suivi son conseil. Il prtend que vous lui obissiez. 7. Je suppose que vous tes venu bout de ces difficults. Je suppose quil ne revienne jamais. 8. Jentends que vous ne voulez pas me dire tout. Jentends que vous le fassiez sans tarder. 9. Prenez garde que vous vous adresser un enfant. Prenez garde quon ne vous aperoive. 10. Jadmets que vous navez pas aim ce film. Tu nadmets pas quil en soit ainsi. Admettez quelle ait pu se tromper.

Les verbes douter et nier mme employs la forme ngative sont suivis du subjonctif. Ne confondez pas le verbe douter et se douter, aprs le dernier on met lindicatif ou le conditionnel. Les verbes de pense ou de croyance namnent le subjonctif qutant employs la forme ngative ou interrogative.

Vous me dites quelle souffre, madame, mais croyez-vous quelle ait rien de meilleur attendre de sa destine que cette souffrance (Mauriac) Je ne crois pas que ce silence ait dpass quelques secondes.

(Vercors) Elle nimaginait pas quune passion ardente et douloureuse pt tourmenter cet homme.

(Maurois) Mme Risler ne se doutait pas quil y avait l, cette fentre du rez-dechausse, un ennemi de tous les instants qui guettait ses moindres actions.

(Daudet) Ex. Mettez le verbe de la subordonne compltive la forme qui convient et motivez votre choix.

1. Enfin il parla de sa valise, priant fort quon en (avoir) grand soin quon la (mettre) au chevet de son lit (Courier). 2. Un capitaine nous apprit que notre oncle (louer) une grande boutique et quil (faire) un commerce important (Maupassant). 3. On devait craindre jusqu la dernire minute que le docteur ne (tre) appel auprs dun malade (France). 4. Je crus que, le jour de la reprsentation, le soleil ne (se coucher) jamais! (France). 5. Anglique napprouvait pas que M. Bergeret (manquer) aux traditions, qu il (se dcharger) sur elle dune fonction magistrale, quil n (accomplir) pas lui-mme son office la table (France). 6. On sera peut-tre surpris qu six ans je (avoir) une ide si peu exacte du monde (France). 7. Elle pensait que son fils (rester) toute sa vie auprs delle dans leur petite ville. Depuis des annes, ils vivaient ensemble et elle ne pouvait plus imaginait quil nen (tre) pas toujours de mme (Rolland).

8. Il vivait seul dans sa maison, ne soutirant pas que sa bru (mettre) le nez dans ses affaires (Rolland). 9. Plusieurs stonnaient quil ne (rpondre) pas au nom de Jacquot, puisque tous les perroquets sappellent Jacquot (Flaubert). 10. Il ne croyait pas quun si grand dsastre (pouvoir) jamais tre repar (France). 11. Il dfendit aussi dune faon absolue quon me (laisser) aller au thtre (Proust).

12. Le bonhomme attendait que sa cuisinire le (prvenir) de la vtust de son chapeau pour le renouveler (Balzac). I3. Shaelley souhaitait que les brochures (tre) vendues six francs lune, quon les (taler) bien en vue dans sa boutique (Maurois). 14. Je ne me flatte pas que ces pages (pouvoir) avoir beaucoup de lecteurs (Henriot). 15. Au fond, Lonie ne doutait pas que son fils ne (tre) diffrent que les autres, mais elle niait quil (tre) suprieur (Mauriac).

Ex. Traduisez en franais:

1. , . 2. , . 3. , . 4. , . 5. , . 6. , , .

Ex. Traduisez les phrases qui suivent en motivant le choix du mode et du temps:

1. , . 2. , 3. , . 4. , . 5. , , . . , . 7. , 8. , , . 9. , . 10. , , . 11. , . 12. , . , .

13. , 14.

, , .

15. , . 16. , , . 17. , , . 18. , 19. , . 20. , , .

Ex. Modifiez les phrases suivantes de telle manire que la subordonne occupe sa place habituelle.

I. Que vous soyez venus, nous en sommes trs heureux. 2. Quelle soccupt de lui, il le trouvait naturel. 3. Quil m ait reconnu sans peine, je le crois. 4.

Quon puisse agir sur lui par cette menace, jen suis certain. Quelle soit goiste, je ladmets volontiers.

Ex. Traduisez de deux manires: a) en mettant la subordonne en tte de la phrase; b) en gardant lordre des propositions traditionnel.

l. , , . 2. , , . 3. , , . 4. , , . 5. , , . 6. , . 7. , , . 8. , , .

Ex. Relevez les propositions compltives interogatives. Spcifiez la valeur des mots conjonctifs.

1. Il ignorait quand il reviendrait (Molire). 2. Je lui demandait ce qui lamenait Amiens et si elle y avait quelques personnes de connaissance (Proust). 3. Je ne sais pas pourquoi il avait absolument fallu quils vinssent dans notre petite ville (Philippe). 4. Je me demande ce que jallais devenir, o me mneraient mes gots de lecture et de solitude, quoi je serais bon si mon oncle me laissait seul pour me tirer daffaire. 5. Savez-vous dailleurs o il vous a conduits, et ce qui vous attend (Valls).

Ex. Compltez les phrases par une subordonne dinterrogation indirecte.

Je demande Dites Je veux savoir Racontez On ignore Apprenez Nous ne savons pas Demandez-lui Ex. Remplacez les points de suspension par un mot conjonctif ou une locution qui convient.

1. Je crains vous ne manquiez votre train. 2. On croyait il tait parti depuis longtemps. 3. Je ne sais pas je reviendrai avant la tombe du jour. 4.

Dites-nous dhabitants compte prsent cette ville. 5. Laissez-le croire il voudra. 6. Ne croyez pas il vous dit. 7. Elle se demanda elle allait faire maintenant. 8. Je ne voulais pas songer viendrait aprs. 9. On ne sait pas on laccuse. 10. Je te demande te gne. 11. Veillez tout soit en ordre. 12.

Parlez-moi de vous intresse. I3. Je voudrais savoir est arriv hier dans cette rue. 14. Il sattend vous lui parliez de votre malheur. 15. On ignore cet crivain est encore vivant. 16. Elle nie elle ait pris part cette aventure.

Ex. Traduisez en franais ce qui suit.

1. o , . 2. , . 3. , , . 4. , . 5. 3 , , . , , . 7. , . 8. , , . 9. , . 10. , , . 11. , . 12.

Me , .

13. , , . 14. , . 15. , . 16. , , . 17. , , . 18. . , . 19. , , .

Tours quivalant des propositions compltives Il y a, en franais, des constructions qui ont peu prs le mme sens quune phrase compltive et qui permettent dviter la subordination conjonctionnelle.

Ce sont diverses constructions avec linfinitif ou avec un participe ou bien avec un adjectif.

1) Nominativus cum infinitivo: le sujet de linfinitif est le mme que celui du verbe rgissant.

Je suis sr que je lai vu. Je suis sr de lavoir vu.

Je crois que je vous ai vu quelque Je crois vous avoir vu.

part.

Jespre que je russirai. Jespre russir.

Elle dit (dclara, prtendit) quelle Elle dit avoir mal la tte.

avait mal la tte.

Nous regretons que nous nayons Nous regrettons de navoir pu pu venir. venir.

Il se souvenait quil avait rencontr Il se souvenait davoir rencontr cette femme. cette femme.

2) Accusativus cum infinitivo (avec linfinitif prpositionnel, les sujets sont diffrents).

Je vous remercie de ce que vous Je vous remercie dtre venu.

tes venu.

On laccusait de ce quil avait trahi On laccusait davoir trahi ses amis.

ses amis.

Jentends quelle chante. Je lentends chanter.

Il sentit que son cur battait. Il sentit son cur battre.

Le franais moderne nemploie la prposition infinitive quaprs les verbes:

a) de perception: voir, couter, entendre, regarder, sentir, plus rarement apercevoir.

b) savoir, dire, croire, apprendre, prtendre, reconnatre.

Dans la proposition infinitive avec les verbes de perception on nemploie que linfinitif prsent de forme active ou rflchi.

3) Accusativus cum adjectivo, cum adverbio, cum participo. On entend par ces tours les propositions o un adjectif, un adverbe ou un participe sont employs aprs des verbes tels que: dire, dclarer, savoir, deviner, vouloir, croire, juger, estimer, trouver, sentir.

Je savais quil tait malade. Je le savais malade.

Elle devinait quil tait l. Elle le devinait l.

On disait quil travaillait. On le disait travaillant.

Il est noter que la plupart de ces constructions sont trangres la langue russe.

Ex. Modifiez les phrases qui suivent en remplaant la subordonne conjonctionnelle par un tour infinitif quivalent.

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