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l. La jeune fille sabandonna dabord au bonheur de respirer; le repos de la campagne la calma comme un bain frais (Maupassant). 2. Il se coucha, il ne put trouver le sommeil (Martin du Gard). 3. Elle ntait plus jeune, elle portait une robe claire, avec des manches larges (Rolland). 4. Je tressaille, la voix est proche (Maupassant). Elle tait rtablie, elle restait plotte (Rolland).

elle avait de la peine sexprimer, elle sexprimait avec une ardeur trouble et image (Rolland). 7. Elle monta, trop vite, elle ne voulait pas se laisser le temps de chercher des raisons pour rebrousser chemin (Rolland). 8. Sa voix cherchait tre douce, elle ne parvenait qu tre basse (Hugo). 9. Il ntait pas mort sur le coup, il pouvait en revenir (Maupassant). 10. Les volets taient ferms encore, elle voyait assez clair pour ne pas se heurter aux meubles (Zola).

Ex. Traduisez en franais les phrases ci-dessous en employant de diffrants moyens de coordination.

l. , , . 2. , , . 3. , . 4. , . 5. , . 6. : . 7. , . 8. , , . 9. , , . 10. , . 11. , . 12. , . 13. , . 14. . 15. , .

Ex. Traduisez en franais les phrases ci-dessous en liant les propositions juxtaposes par un mot de coordination ou de subordination.

1. c, . 2. , . 3. ; . 4. :

. 5. ; , . 6. , . 7.

, . 8. , . 9. , .

10. , .

Subordination (ou hypotaxe) La phrase de subordination comprend la proposition principale et une ou plusieurs propositions subordonnes, runies laide dune conjonction de subordination, ou dun mot de relation. Les liens syntaxiques sont exprims dans ce type de propositions laide de lintonation, de conjonctions de subordination, des pronoms relatifs, des adverbes interrogatifs, ainsi qu laide des formes de mode et de temps employes dans la proposition subordonne.

Les bouquinistes sont tous mes amis et je ne passe gure devant leurs botes sans en tirer quelque bouquin qui me manquait jusque-l, sans que jeusse le moindre soupon qu il me manqut.

(France) Un nuage de poussire slve lendroit o la route sort de la fort.

(Cogniot) La proposition principale et la proposition subordonne, qui constituent ensemble ce type de phrase, ne pourraient tre caractrises comme indpendantes: spares lune de lautre, elles nauraient pas lintonation acheve et ne seraient pas toujours grammaticalement pleines. Ainsi, les termes proposition principale et proposition subordonne sont des termes purement conventionnels.

Les subordonnes peuvent remplir, relativement la principale, les mmes fonctions que remplit un terme dans une proposition. Compares aux termes, les subordonnes prsentent des constructions syntaxiques plus dveloppes, rendant plus exactement la pense, les rapports modaux et temporels. Les subordonnes ont leur propre centre prdicatif, leur propre sujet.

Daprs leurs fonctions syntaxiques on distingue parmi les subordonnes les subordonnes sujets, attributs, complments attributifs (subordonnes relatives, selon la terminologie), complments dobjet, complments circonstanciels.

Subordonne sujet Le sujet de la proposition peut tre exprim par une subordonne qui rpond la question quest-ce qui Elle peut tre introduite par:

1. un pronom relatif absolu:

Qui va la chasse perd sa place.

Qui langue a Rome va.

2. un pronom relatif qui suit un pronom dmonstratif (ce, celui, celle, etc):

Ce que vous voulez faire est insens.

Celui qui veut la voir doit me suivre.

3. la conjonction que, dans ce cas la proposition sujet est mise en apposition, et son verbe est au subjonctif:

Quil soit en retard, cest certain.

Quon dispost de lui sans sa permission, non, ctait indignant! (Rolland) Le mode dans les propositions sujet est soit lindicatif ou le conditionnel, soit le subjonctif. Lemploi du mode tient au degr dobjectivit ou de certitude, que comporte la locution impersonnelle. Lindicatif (ou le conditionnel) semploie quand, le fait nonc est considr comme rel, notamment aprs les locutions exprimant la certitude, lvidence, la vraisemblance, la probabilit, le rsultat rel, telles que: il est certain, sr, vident, clair, il va de soi, il est incontestable, indiscutable, il est vrai, vraisemblable, probable, il parat, il rsulte, il sen suit, lorsque ces locutions sont employes la forme affirmative.

Il tait vident quil trouvait notre question inconvenante.

(Mrime) Le subjonctif semploie:

a) aprs les mmes locutions emploies la forme ngative, interrogative ou conditionnelle, la certitude disparaissant alors;

Est-il vrai quil faille aimer les petits (France) b) aprs les locutions qui expriment la possibilit, le doute, la ncessit, un sentiment, un jugement subjectif ou une apprciation, telles que: Il est possible, impossible, il se peut, il est douteux, il nest pas douteux, il ny a pas de doute, nul doute, il est contestable, il faut, il convient, il est ncessaire, il est important, il importe, n importe, peu importe; il est bon, juste, naturel, heureux, fcheux, rare, tonnant, trange, utile etc.; il est temps, il suffit, il vaut mieux; il sen faut, cest dommage, cest assez, sest beaucoup, c est peu, etc.

Il est inutile que nous nous drangeions tous les deux.

(Rolland) Dommage quelle nait pas connu ses arrire-petits enfants.

(Courtade) Ex. Traduisez en russe les phrases qui suivent. Analysez leur structure syntaxique.

1. Qui veut mourir ou vaincre est vaincu rarement (Corneille). 2. Qui maima gnreux me harait infme (Corneille). 3. Qui sert bien son pays na pas besoin daeux (Voltaire). 4. Quiconque est loup agisse en loup (La Fontaine). 5. Quiconque lutte dans lunique espoir de biens matriels, en effet, ne rcolte rien qui vaille de vivre (Saint-Exupry). 6. Qui veut noyer son chien laccuse de la rage (Molire). 7. Que son pre et port un nom retentissant, cela ne lempchait pas de sappelait Jacques (Daudet). 8. QuAbel nait pas russi, que tout tournt mal, ctait justement pour eux la bonne occasion de nous couper lherbe sous le pied (Stil). 9. Quil pt avoir lair heureux aprs avoir commis un crime pareil, me stupfiait (Merle). 10. Que les chers yeux de Luce sappliquassent reflter, ses mains retracer limage de ces moufles lui semblait une profanation (Rolland).

Ex. Mettez la subordonne en tte de la phrase et modifiez la forme du verbe en consquence.

1. Cest possible quil viendra lui-mme. 2. Cela me semble trange quil navait pas rpondu ma lettre. 3. Cest vraiment surprenant que je ne vous ai pas remarqu dans la foule. 4. Il ne lui importe pas que son ouvrage soit publi.

Cela lirrite que son adversaire a t dsign pour un si haut poste.

Ex. Construisez quelques phrases comportant une subordonne sujet introduite par que et reprise par un pronom dmonstatif ce, cela, a.

Ex. Dans les phrases suivantes remplacez le nom ou le groupement du nom sujet par une proposition subordonne. Modifiez la forme du verbe en consquence.

Modle: Mon dsir de partir vous tonne.

Que je dsire partir, cela vous tonne.

1. Ma promesse de terminer ce travail sous peu vous semble incertaine. 2. La russite de cet tudiant ne surprendrait personne. 3. Larrive de vos parents est peu probable. 4. Le choix de ce candidat nous frappa dtonnement. 5. Ma proposition de vous aider ne vous suffit-elle pas Ex. Traduisez en franais ce qui suit en plaant la subordonne en tte de la phrase.

l. , , . 2. , , . 3. , . 4. , , . 5. , . 6. , . 7. , . 8. , . 9. , - . 10. , , , .

Ex. Traduisez en russe les phrases suivantes.

1. Ce qui me causa une peine sensible, fut de me voir dans la mme htellerie o je mtais arrt avec Manon en venant dAmiens Paris (Prvost).

2. Ce qui dtermina Fabrice de rester, cest que les hussards, ses nouveaux camarades, lui faisaient bonne mine (Stendhal). 3. Surtout, ce que Tolsto, ne pardonnait point ces littrateurs, ctait de se croire une caste lue, la tte de lhumanit (Rolland). 4. Ce quil avait compris de cet argot commercial lui fit deviner que, pour ces libraires, les livres taient une marchandise vendre cher, acheter bon march (Balzac). 5. Tout ce que Esope put dire nempcha pas quon le traitt comme un criminel infme (La Fontaine).

Ex. Traduisez en franais ce qui suit en employant la subordonne sujet introduite par le groupement ce qui, ce que, etc.

l. , , . 2. , , . 3. , , . 4. , , . 5. , , . 6. , , . 7. , , .

Ex. Traduisez en franais ce qui suit en employant la subordonne sujet introduite ou par que, ou par le groupement ce qui, ce que, ce dont.

l. , , . 2. , , . 3. , , . 4. , , . 5. , , . 6. , , . 7. , , . 8. , , . 9. , , . 10. , , , c .

Ex. Traduisez en russe les phrases suivantes. Dites de quoi dpend lemploi du mode dans chaque cas.

l. Il me semble que tu ma dj parl de quelque chose de semblable (Mrime). 2. Il semble qu on voie couler le tempa (France). 3. Il est probable que cette ide choquera profondment M. le duc de Modne (Stendhal). 4. Il tait bien peu probable que la mre se mt en travers du projet (Aym). 5. Il ne me parat pas possible quon puisse avoir lesprit tout fait commun si lon fut lev sur les quais de Paris (France). 6. Il ne paraissait pas vraisemblable que Mlle Grandet voult se marier durant son deuil (Balzac). 7. I1 ny a pas de doute que la famille ait jou sa partie dans les combats pour la France (Bazin). 8. Nul doute quAugustin sentt monter lorage (Mauriac). 9. Il tait bien naturel que rentr la maison, jessayasse dans mes jeux limitation des scnes que javais observes pendant que ma mre faisait ses emplettes (France). 10. Il sen fallait cependant de beaucoup que je fusse labri de tout danger (Nodier). 11. Aprs ma lettre Sur la musique franaise, jtais lennemi dclar de la nation, il sen fallait peu quon my traitt en conspirateur (Rousseau). 12. La mer branlait continuellement la falaiseet il arrivait, chaque saison, que des blocs normes se dtachaient pour tomber dans leau avec un bruit pouvantable (Zola). 13. Il arrivait parfois quun poisson volant entrt dans la cabine par le hublot (Carco).

Ex. Mettez les verbes entre parenthses aux temps et au mode qui conviennent. Justifiez votre choix.

1. A premire vue il nous apparut que toutes les mesures de prcaution ne (tre) pas prises. 2. Il napparat pas du tout quil y (avoir) prmditation dans ce crime. 3. Il nous sembla peu probable que ce point de vue (triompher). 4. Un moment il a sembl que lorage (dvier) vers louest. 5. Il ne me parut pas possible quil (vouloir) minduire en erreur. 6. Il ne lui semble pas quon (pouvoir) agir diffremment. 7. Il est hors de doute quil (prendre) le document et (essayer) de le dchiffrer. 8. Il est bien dommage que nos compagnons ne (pouvoir) revenir temps. 9. Il arrivait souvent quon ne (rentrer) qu laube.

10. Un jour il arriva que cet homme me (aborder) dans la rue.

Ex. Completez les phrases qui suivent. Justifiez lemploi du mode et du temps.

Il est vident que Il tait inutile Il va de soi Il se peut Il est incontestable Est-il probable Il vaudrait mieux Serait-il vrai Il sen suivait Il ny a pas de doute Il importe Il serait naturel Il sen faut Il est probable Ex. Traduisez en franais ce qui suit.

1. , - . 2. , , , c - . 3. -, . 4. , . 5. , , , . 6. , . 7. , , . 8. , . 9. , . 10. , , , . 11. , 12. , .

13. , , .

14. , , 15. , , . , . , .

Subordonne attribut La phrase comprenant une proposition introduite par que et accomplissant la fonction de terme prdicatif peut commencer par un adjectif substantiv (au positjf ou au superlatif) ou par les adverbes le mieux, le pis pris substantivement. Cette proposition suit le verbe copule. Le mode employ dans la subordonne attribut dpend du sens de toute la phrase.

Le fait est que nous devons attendre.

Mon dsir le plus ardent est que vous soyez heureux.

Le pire, cest quon me rendit en quelque sorte la responsabilit de laventure.

(Mrime) Ces propositions rpondent la question que est-ce qui est Ex. Traduisez les phrases qui suivent. Trouvez la subordonne attribut.

Dites de quoi dpend lemploi du mode.

1. Le pis est que tous, instruits et levs pour le professorat, ne restent pas dans le professorat (Zola). 2. Le terrible tait que le tlgraphe ne marchait plus (Aragon). 3. mon avis est que tu dois le plus tt possible te mettre au travail.

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